Immobilier : quelle rue est la plus chère de France

Le prix de l’immobilier fait la une depuis plusieurs mois. Mais derrière les moyennes nationales et les tendances à la baisse, certaines adresses résistent à la tempête. Quels sont les lieux les plus chers de France en 2024 ? Pourquoi certaines rues se négocient-elles à prix d’or ? Du cœur historique parisien à la baie de Cannes, en passant par Nice et Antibes, le classement réalisé par Meilleurs Agents et SeLoger révèle d’importantes disparités selon les villes. Et offre une cartographie aussi précise que révélatrice des inégalités territoriales.

Quelle est la rue la plus chère de France en 2024 ?

La rue de Furstemberg, située dans le très chic quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris (6ᵉ arrondissement), décroche en 2024 la première place du classement des rues les plus chères de France. Selon Meilleurs Agents, son prix moyen atteint 24 272 €/m², un record absolu au niveau national. D’après l’étude de SeLoger, ce prix est légèrement inférieur cette année, avec 23 087 €/m², mais la rue conserve largement sa première place. Ce petit axe pavé, chargé d’histoire et prisé pour son atmosphère unique, incarne l’ultra-luxe à la parisienne.

Quatre autres rues parisiennes complètent le top 5 :

  • Quai des Orfèvres (1ᵉʳ arrondissement) : entre 23 054 € et 23 777 €/m², selon les sources.
  • Avenue Montaigne (8ᵉ arrondissement) : 23 123 € à 22 548 €/m².
  • Rue de l’Abbaye (6ᵉ arrondissement) : 21 833 €/m².
  • Rue Guynemer (6ᵉ arrondissement) : 21 739 €/m².

Ces adresses sont toutes situées dans les arrondissements centraux de la capitale, au cœur de quartiers prisés pour leur prestige, leur patrimoine et leur accès aux grandes institutions culturelles.

Quelles sont les rues les plus chères en dehors de Paris ?

Hors de la capitale, c’est sur la Côte d’Azur que l’on retrouve les rues les plus onéreuses. Antibes arrive en tête avec l’avenue Aimé-Bourreau, située à proximité immédiate de la Presqu’île. Son prix atteint 12 701 €/m², d’après SeLoger, soit plus du double du prix moyen de la ville. À Cannes, le classement est dominé par :

  • Gray Street : 11 546 €/m²,
  • Boulevard de la Croisette : entre 11 086 € (SeLoger) et 12 410 €/m² (Meilleurs Agents),
  • Boulevard Eugène-Gazagnaire : de 10 473 € à 10 878 €/m²,
  • Rue James Grant-Milne : 10 370 €/m².

Du côté de Nice, les rues les plus chères se situent aussi bien en centre-ville qu’en bord de mer :

  • Avenue Jean-Lorrain : 11 892 €/m²,
  • Avenue Germaine : environ 11 107 €/m²,
  • Avenue Montfleury : 11 013 €/m².

Ces données montrent que certaines rues de la Côte d’Azur atteignent des niveaux comparables à certains quartiers de Paris, renforçant leur statut de valeurs refuges sur le marché immobilier français.

Quels sont les écarts entre les villes les plus chères et les moins chères ?

L’écart est spectaculaire entre les rues les plus chères de France et celles des villes les moins cotées. À Saint-Étienne, par exemple, la rue Gabriel-Calamand, la plus chère de la ville, s’élève à 2 165 €/m² (Meilleurs Agents) ou 2 068 €/m² selon SeLoger. Ce montant représente plus de onze fois moins que la rue de Furstemberg à Paris. Même constat dans d’autres villes moyennes :

  • Rue Pierre-Raymond à Limoges : 2 056 €/m².
  • Rue de Séraucourt à Bourges : 1 892 €/m².
  • Rue Barbanègre à Mulhouse : 2 184 €/m².
  • Rue du Congo à Tourcoing : 2 224 €/m².

La moyenne nationale, selon SeLoger, s’établit à 3 078 €/m². De nombreuses villes restent donc largement en dessous de ce seuil, soulignant les grandes inégalités géographiques en matière d’immobilier.

Pourquoi ces rues conservent-elles une valeur aussi élevée malgré la baisse générale ?

Dans un contexte de repli du marché immobilier au niveau national, certaines rues maintiennent des niveaux de prix extrêmement élevés, voire progressent. Comme le souligne Le Revenu, ces adresses peuvent être comparées au CAC 40 de l’immobilier : ce sont des valeurs sûres, très demandées, rarement en vente, et très bien situées. Elles offrent une résilience impressionnante en période de baisse généralisée. En 2024, le prix moyen du mètre carré à Paris est de 9 403 €, en recul par rapport aux années précédentes. Pourtant, les rues du centre historique parisien résistent. Même logique sur la Côte d’Azur où Cannes a vu ses prix augmenter de 3,4 % en un an (source Meilleurs Agents). Le prestige, la rareté, l’environnement et la demande internationale expliquent en grande partie cette dynamique à contre-courant.

Sources :

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle, relu, corrigé et complété par les journalistes de la rédaction.

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