Le marché immobilier montre « des signes de reprise » en 2025, le nombre d’acheteurs progresse

Le marché immobilier montre « des signes de reprise » en 2025 avec un « nombre d’acheteurs qui progresse de 11,3% » par rapport à 2024, selon une étude du site Particulier à particulier (PAP), révélé par franceinfo, jeudi 20 novembre.

Le marché immobilier reprend des couleurs en France après deux années en chute libre. En 2025, le nombre d’acheteurs a augmenté de 11,3% selon  (PAP) que révèle , jeudi. Sur le podium des villes où le nombre d’acheteurs a le plus grimpé : Nantes (Loire-Atlantique) est en tout en haut, viennent ensuite les villes de Montpellier (Hérault) et de Marseille (Bouches-du-Rhône).À Nantes, le nombre d’acheteurs a bondi avec une hausse de 20 % cette année. À , à Marseille il a augmenté de 14,4 %. D’autres métropoles au contraire perdent des acquéreurs, c’est le cas à Lyon dans le Rhône qui enregistre une baisse de 5,6 % sur un an et à Bordeaux en Gironde où la baisse est de 2 %.Ces variations s’expliquent essentiellement par les prix de l’immobilier. À Nantes par exemple, où l’augmentation des ventes est la plus importante, le prix du mètre carré est de 3.600 euros en moyenne. À Montpellier, il est de 3.426 euros et de 3.265 euros à Marseille. Plus le mètre carré est bas, plus le nombre d’acheteurs progresse.

En revanche, les prix se situent autour des 4.500 euros le m2 à Lyon et Bordeaux, des villes qui enregistrent une baisse du nombre d’acheteurs. De nombreuses familles préfèrent acheter dans des villes périphériques, comme Villeurbanne par exemple, bien moins chère que Lyon, mais aussi Floirac, Bègles ou encore Talence près de Bordeaux. La capitale, Paris fait figure d’exception. La ville connaît une progression de 3 % du nombre des acheteurs cette année malgré un prix moyen de 9.600 euros le m2. Autre exception, la ville de Nice connaît une hausse de 5 % d’acheteurs malgré un immobilier qui reste cher, à 4.800 euros.Une reprise qui s’explique aussi par une augmentation du pouvoir d’achat immobilier des Français. Les prêts bancaires sont plus accessibles. Les taux d’intérêts ont diminué. Ils sont à 3,2 % en 2025, contre 4,35 % fin 2023. Selon l’étude du site PAP, un couple dont les revenus nets s’élèvent à 4.000 euros par mois est en capacité, avec un emprunt sur 20 ans et un taux d’endettement maximal, d’acquérir un logement de 72 m2 à Marseille, de 65m2 à Nantes et de 25m2 seulement à Paris. Enfin, ce sont essentiellement les primo-accédants qui ont donné un nouveau souffle au marché.